Guillaume Arvault

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De nouveaux dangers, encore difficiles à évaluer

Aux risques physiques connus s’en sont ajoutés d’autres. Depuis les années 2000, les évolutions technologiques, organisationnelles ainsi qu’une meilleure connaissance scientifique les révèlent, parfois dans toute leur complexité lorsqu’il s’agit d’en mesurer l’impact sur les personnes.

“Le déni peut être mortel”

Guy Planchette (Ai. 58) est président d’honneur de l’Institut pour la maîtrise des risques et membre de la commission sur la maîtrise des risques opérationnels d’Ingénieurs et scientifiques de France, explique pourquoi la sécurité et la maîtrise des risques sont des enjeux vitaux pour les entreprises.

Polisseur de PME

S’il a débuté par la vision industrielle, Marc Peltier (Bo. 77) a pris un virage payant au milieu de sa carrière grâce au secteur du polissage mécano-chimique du silicium, utilisé en microélectronique. Ce qui l’a conduit à créer Alpsitec en 2001, une PME spécialisée dans le polissage.

Capté par l’innovation

Jean-Marc Peccoux (Cl. 87), 50 ans, a choisi l’industrie dès sa sortie de l’École, résistant aux sirènes de l’informatique et de la banque. Un choix payant qui l’a mené de l’innovation à la qualité, de Schlumberger à Valéo, jusqu’à son poste de vice-président CTO chez LEM, le leader mondial des capteurs de courant et de tension.

Un industriel aux manettes

Depuis son passage à Cluny, Pierre Bollard (Cl. 84) s’est construit un parcours en lien avec ses objectifs. Il transmet aujourd’hui ses recettes aux jeunes ingénieurs : la nécessité de bien s’entourer, apprendre des autres, penser au coup d’après et, surtout, croire en l’industrie.

Stationné en Savoie

Laurent Fillion (Cl. 87) a construit sa carrière dans les stations de ski savoyardes, de la géante Courchevel à la modeste Arêches-Beaufort, qu’il dirige depuis 2009. Un parcours jalonné depuis l’école par le ski, les défis et l’expérience des anciens gadzarts de la montagne.