Jean-Charles Guézel

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“Le microcapteur a déjà connu trois révolutions”

Rares et chers à la fin des années 80, les microcapteurs sortent désormais des usines par centaines de millions de pièces chaque année. Jean-Philippe Polizzi (Ai. 86), responsable du programme Microsystèmes du CEA-Leti, revient sur toutes les étapes de cette aventure industrielle qui se poursuit maintenant avec l’internet des objets.
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La métamorphose des capteurs

On croyait connaître les capteurs, mais on les redécouvre. De plus en plus petits, moins chers, autonomes en énergie, connectés, intelligents… Bref, des capteurs 4.0 qu’on est tenté d’installer un peu partout dans les usines, au fond des entrepôts ou sur les infrastructures. Pour superviser l’outil industriel, prévoir les pannes ou encore gérer les flux. Attention toutefois à ne pas se noyer sous un déluge d’informations ingérable.

De consultant RH à agent général

Après quelques années dans l’industrie, Daniel Azarian se focalise sur l’aspect relationnel de son métier d’ingénieur : il s’oriente vers le conseil en ressources humaines, puis l’assurance.

Changement de cap

Vincent Gillet (Ai. 87), 52 ans, a quitté Arcelor-Mittal pour diriger la start-up BeAM, spécialisée dans les machines de construction additive à partir de poudres métalliques.

Aux côtés des start-up

Sans jamais quitter Accenture, Mickaël Gaborit (Bo. 202) a multiplié les expériences dans les domaines de la banque, de l’énergie et, plus récemment, de l’économie sociale et solidaire.

Dans le bon ascenseur

Du BTP, Fabien Fernandez (Ai. 78) est passé aux services énergétiques, puis à la maintenance des immeubles et aux ascenseurs. Jusqu’au «top level management» de Kone France.

Ingénieur responsable

Passionné par la technique, Hervé Fellmann (Ch. 86) croit au progrès, mais à un progrès «durable». C’est ainsi que le dirigeant de Soprema France conçoit son métier d’ingénieur.

La créativité pour tremplin

Aussi à l’aise avec le marketing qu’avec la technique, Laurent Fischer (Ch. 86) a vu sa carrière décoller après un MBA de l’Insead et plus de sept années passées aux États-Unis.

Enfin seul à la barre

Lassé d’appliquer les directives «plus ou moins bonnes» de patrons, Alain Giraud (Ch. 76) a pris lui-même les rênes d’une entreprise de sous-traitance à plus de 50 ans.

L’irrésistible odeur du cambouis

Stéphane Fauth (Ch. 80) est un authentique amoureux des usines. Après en avoir dirigé deux dans le ferroviaire, il possède aujourd’hui la sienne, dans la construction d’équipements industriels.