“Faciliter le choix, susciter l’engagement”, Vincent Keppens

Ancien trésorier de l’AE de Metz, Vincent Keppens (Me. 215) est aujourd’hui zident de l’UE. Il achevait cet été un stage de trois mois chez Colas Nord Est, à Nancy, mais est passé par Iéna pour faire part de sa feuille de route pour l’année 2017-2018.

AMMag – Comment envisagez-vous votre rôle de président ?
Vincent Keppens – Je devrai avant tout être fédérateur afin de garantir l’interface entre les élèves, Arts et Métiers Alumni et l’École. Je serai amené à intervenir auprès de la direction générale d’Arts & Métiers, de la présidence de la Soce. Toutefois, la déléguée pédagogie et formation, Fanny Clément (Bo. 215), m’assistera sur la partie École et Florian Montiel (Ai. 215) sur les relations avec la Soce. Mon objectif sera de représenter les associations des élèves des campus, qui ont chacune leurs spécificités, tout en gardant bien en tête nos priorités. J’ai besoin pour cela que l’UE et les associations des campus avancent ensemble dans une confiance réciproque.

AMMag – Qu’avez-vous mis au programme de l’UE cette année ?
V. K. – Nous aimerions revaloriser l’engagement étudiant et faire en sorte qu’il ne pénalise pas les élèves sur le plan des études. Travailler avec l’École sur ce sujet permettra que ces engagements soient mieux perçus par l’administration et le corps enseignant, mais aussi qu’ils soient visibles à l’extérieur, afin de faciliter les actions solidaires et les partenariats. Nous voulons plus globalement donner une vraie dynamique à la vie étudiante, notamment sur Paris où de nombreux projets sont à concrétiser : je pense au Forum, à SKZ, à un Gala… Pour cela, il est important de garantir un sérieux budgétaire : Romain Nieddu (Li. 215), trésorier de l’UE, aura cette charge. Nouveaux locaux, nouveau foyer, la Résidence de Paris, aujourd’hui rénovée, nous aidera à animer cette vie associative. C’est un formidable cadeau de la part de la Fondation  Arts et Métiers et des Groupes régionaux qui ont rendu cela possible. Merci à eux !
Cette année, l’UE fera en sorte que les élèves soient mieux accompagnés pour s’orienter vers leur vie professionnelle. Là aussi, il s’agit de travailler avec la direction de l’École. L’idée serait notamment de mettre en œuvre une plateforme ou un document dédié sur lequel les étudiants pourraient identifier les secteurs où ils seraient susceptibles de travailler. Il en sortirait un panel de cursus et d’expertises possibles aux Arts, ce qui aiderait les élèves à mieux anticiper leur choix (double diplôme, master recherche ou expertise). Ce projet sera en discussion à la rentrée avec l’École.
Les élèves sont notre grande priorité. Nous voulons qu’ils profitent au maximum de leur scolarité aux Arts, qu’ils soient mieux aidés pour choisir leur parcours de façon optimale. C’est d’ailleurs l’une des vocations de l’APE [accompagnement professionnel des étudiants, NDLR]. Ce cours, qui a été inauguré par l’École l’année dernière et est  financé en partie par la Fondation Arts et Métiers, devrait, semble-t-il, impliquer davantage d’anciens élèves, ce qui permettra de ramener des profils auxquels certains étudiants s’identifieront plus facilement. La diversité des parcours des intervenants devra être riche et bien visible, afin de susciter de nouvelles vocations.

AMMag – Quelles autres pistes d’améliorations souhaitez-vous creuser ?
V. K. – Nous souhaiterions davantage de modularité au niveau des cours. Qu’on donne à l’élève la possibilité de faire des choix et d’approfondir certaines matières en pensant davantage en termes de compétences (conception, simulation, industrialisation…).

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